[i]Sa route l'avait amenée jusqu'à Embryona, la planète festives, où vivant les sheloh. Elle les avait tout de suite trouvé fort sympathique, avec leurs manières heureuses et leurs sourires. Elle était contente. Contente de voir de mines que ne se renfrognaient pas et des lèvres étirés jusqu'aux oreilles. Contente de l'ambiance festive dans laquelle elle plongeait. Après avoir passé la porte, elle sortit, respira un grand coup, appréciant la brise fraiche qui s'emmêlait dans ses cheveux. Il faisait bon, et le soleil brillait au dans ce ciel bleu... Le monde était vraiment magnifique.
Elle s'était dirigée vers le premier village qu'elle avait aperçu, et s'était toute de suite étonnée de la taille de ce ... [i]village. Tout à l'intérieur des remparts semblait animé de vie, une vie débordante, et d'une gaieté entrainante. Elle loua une chambre dans un hotel au centre de la place principale, la plus animée et surtout, la plus colorée. Elle avait une superbe vue sur les festivités qui, seulement de ouï dire, étaient quotidiennes dans la ville.
Elle était aux anges, ca ne faisait aucun doute. Elle avait déambulé toute la journée à travers Fivalisse, et avait passé la journée à aidée les artisans et les comédiens à monter leur stand pour la nuit, qui promettait d'être endiablée.
Mais pour l'heure, Muchu regardait la foule de sa fenêtre en admirant le magnifique coucher de soleil que la vue offrait. Petit à petit, les lumières s'allumaient, des lampions et des lucioles de toutes les couleurs, qui s'accordaient avec les costumes bigarrés des comédiens.
Elle pouvait voir au loin, derrière les remparts de la ville, la colline où se cachait le soleil, laissant la nuit à sa sœur la lune. Il y avait une chose étrange sur cette colline d'ailleurs. Elle pensait voir une ombre se découper de temps en temps, immobiles, fixant le lointain. Elle n'était pas sur de ce qu'elle voyait, mais cela avait attiré son attention. Piqué par la curiosité, elle se leva et sortit en douce de la ville. Elle courrat jusqu'à la colline...
Rien, personne, pas l'ombre d'une présence humaine ou animal. Ce n'était pas possible, elle était sur d'avoir aperçu une ombre, elle n'avait pas revé... c'était frustrant... surtout qu'elle ne voyait en quoi cela l'était...
Elle criait, d'une voix mal assurée :[/i]
-IL Y A QUELQU'UN, s'il vous plait... ?
Sa voix s'était brisé à la fin de sa phrase, tellement elle parut stupide à ces propre yeux. mais un craquement tenu attira son attention derrière elle. Elle se retourné...